S’ANCRER, NON MAIS SANS BLAGUE !

QUE PENSEZ-VOUS DE L’ANCRAGE ? QU’EST-CE QUE L’ANCRAGE POUR VOUS ? AVEZ-VOUS DEJA FAIT DES EXERCICES D’ANCRAGE ?

Vous savez visualiser des racines qui poussent sous vos pieds pour   vous relier à la terre, marcher pied nus sur le sable ou la terre ou marcher en conscience  ou tout autre type d’exercice de ce genre ?

Avez-vous peut-être décidé de vivre dans la nature ou de vous y rendre plus souvent en pensant que cela va vous ancrer encore plus dans l’ici et maintenant ?Pensez-vous être ancré parce que vous savez-vous organiser ? ou bien vous vous trouvez ancré parce que quand vous vous comparez à d’autre personne qui laissent venir à elle les évènements et composent au grè de ce qui se passe, vous au moins vous anticipez et tentez de controler les situations ?

Alors certes, tout cela sont des compétences qui peuvent vous être bénéfiques mais ne croyez-vous pas que vous pouvez vivre dans la nature et ne pas savoir gérer vos émotions ? et du coup développer des relations non sereine avec les aux autres  

Pensez-vous que,  vous visualiser faisant parti du grand tout, bien enraciné sur  cette terre règle votre confiance en vous ou  votre tendance à procrastiner ou toutes autres  diificultés à accueillir les personneset  les évènements tels qu’ils sont ?

ALORS QU’EST-CE QUE L’ANCRAGE D ‘APRES VOUS ? 

Et si je vous demande aussi Quel est le chemin le plus instropectant, confrontant, inconfortable, questionnant qui soit pour l’être humain ? `

Pensez-vous comme moi que c’est sans doute celui de son incarnation ? 

Et Voilà, mes amis, ce que je crois sur l’ancrage : c’est notre habileté à accueillir ce que nous vivons, qui nous sommes. C’est incarner pleinement qui nous sommes tel que nous sommes sans vouloir que, là tout de suite,  cela soit différent. 

L’ancrage c’est  : quelque soit notre nationalité,nos  conditions sociales, notre apparencphysique, que  nous soyons de sexe masculin ou féminon, quelque soit l’éducation que nous avons reçu, c’est accepter ce qui est. C’est nous acepter  tel que nous sommes , c’est rester ouvert à toutes les expéreinces qui nourrissent notre croissance d’être et arrêter de nous contracter à la moindre difficulté, à la moindre remarque, au moindre désaccord.

C’est reconnaitre l’impermanence du vivant, c’est reconnaitre et honorer le vivant en nous, que cela soit confortable ou pas. 

1/ ETRE ANCRÉ NE VEUT PAS DIRE ÊTRE FIGÉ

Bien au contraire, c’est être le mouvement, c’est épouser les vibrations qui nous portent, qui font que nous pouvons choisir cet alignement créateur. 

L’ancrage, c’est une posture interne, c’est un état d’être, c’est une l’expéreince ici et maintenant de son incarnation.  Et l’incarnation, ce n’ai pas un mot ésotérique, c’est juste votre vie au quotidien, en tant qu ‘être humain. 

C’est votre façon d’agir, de communiquer, c’est votre savoir être dans la sérénité plutot que dans les conflits, c’est votre savoir vivre des situations qui se déploient olutot que vos piétinnement répétitifs, c’est avoir le courage de regardez ou vous  investissez votre énergie, et vous demandez si cela nourrit votre croissance d’être ou pas .

Quand nous nous laissons submerger par la peur, les colères, nos projections ou tout autre sentiments afflicitfs, nous ne sommes pas ancrés.

Connaissez vous la fameuse phrase de Teilhard de Chardin«… Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine» Ce grand auteur et scientifique, je l’affectionne beaucoup, parce qu’il parle d’action. Il n’est pas un penseur philosophe contemplatif, pourquoi ? Parce qu’ il s’est surtout révélé dans l’action positive ; des actions qui lui ont ouvert le chemin de la Sagesse Pratique.  Et c’est bien grâce à  l’action, le mouvement, les expériences de vie que nous pouvons nous ancrer, nous dégager du mental et être cette vibration impermanente, être ces apprentis sages qui gôutons le chemin de notre incarnation.

Alors l’ancrage, n’est-il pas notre habileté à incarner qui nous sommes ?

Pouvons-nous dire que l’ancrage est aussi cette habileté que nous développons à répondre à la vie, instant après instant, sur ce chemin de la sagesse ? 

2/ TOUT CHANGE, TOUT EST IMPERMANENCE, ALORS AYONS CONSCIENCE D’ÊTRE LE CHANGEMENT 

Le mouvement, le changement, la transformation sont des données intrinsèques de la vie.

Quelque soit ce qui se passe tout change. Seul notre esprit, s’érigeant contre ce qui est, fixe la réalité. Et cela va à l’encontre du mouvement de l’univers qui est expansion.

BOUDDHA

  • Tous les matins nous renaissons. Ce que nous faisons aujourd’hui est le plus important. »

C’est parce que nous incarnons le changement, que nous sommes dans le mouvement, que nous évoluons librement , garant de notre source d’énergie à créer ce qui est essentiel pour nous.

Accueillir le changement nous permet de devenir responsable dans le sens de « répondre à sa vie par l’action » et de créer ainsi des changements constructifs dans notre vie.

DAISAKU IKEDA

  • Le bouddhisme soutient que tout est en constante évolution. Ainsi, la question est de savoir si nous devons accepter le changement passivement et être balayés par celui-ci ou si nous devons prendre l’initiative de créer des changements positifs de notre propre initiative. »

3/ NOS EPHEMERES BONNES HEURES PRODUISENT DE LA SOUFFRANCE 

Beaucoup de gens pensent que l’excitation est le bonheur… Mais quand vous êtes excité vous n’êtes pas en paix.

THICH NHAT HANH

Le véritable bonheur est basé sur le calme intérieur. » 

Bon nombre de personnes pensent que le bonheur correspond à l’excitation, la joie…or ces sentiments sont éphémères. Et nous entrons en souffrance lorsque ces sentiments ne sont pas constants dans nos vies.

En reconnaissant ce que vous avez et qui vous êtes, une paix intérieure s’installe en vous, c’est cela le bonheur.

YUVAL NOAH HARARI

  • Selon le bouddhisme, la racine de la souffrance n’est ni le sentiment de la douleur, ni la tristesse, ni même l’absence de signification. La véritable racine de la souffrance est plutôt cette poursuite sans fin et inutile de sentiments éphémères, qui provoque un état constant de tension, d’agitation et d’insatisfaction. À cause de cette poursuite, l’esprit n’est jamais satisfait. Même s’il éprouve du plaisir, il n’est pas satisfait, car il craint que ce sentiment disparaisse bientôt, et a envie qu’il reste et s’intensifie. Les gens sont libérés de la souffrance non pas quand ils éprouvent ce plaisir éphémère, mais plutôt lorsqu’ils comprennent la nature impermanente de tous leurs sentiments et cessent de les désirer. »

4/ LA VOIE DE LA SAGESSE QUI RÉDUIT LA SOUFFRANCE EST LA MÉDITATION 

Quand on médite, il n’y a pas à lutter contre l’esprit. Méditer est une manière de comprendre notre mental et de l’accompagner en toute bienveillance à s’ouvrir à accueillir ce qui est.

La méditation nous apprend que tout est impermanent, surtout nos sentiments. Elle nous apprend que le moment présent est tout ce qui existe. Et quand nous le réalisons vraiment, nous devenons vraiment satisfaits et heureux.

YUVAL NOAH HARARI

  • C’est l’objectif des pratiques de méditation bouddhistes. En méditation, vous êtes censé observer de près votre esprit et votre corps, vous libérer de tous vos sentiments, et réaliser combien il est inutile de les poursuivre. Lorsque la poursuite s’arrête, l’esprit devient très détendu, clair, et satisfait. Il y a toutes sortes de sentiments qui passent : la joie, la colère, l’ennui, la luxure, mais une fois que vous arrêtez de ressentir des sentiments en particulier, vous pouvez les accepter pour ce qu’ils sont. Vous vivez dans le moment présent au lieu de fantasmer sur ce qui aurait pu être. La sérénité qui en résulte est si profonde que ceux qui passent leur vie à la poursuivre frénétique des sentiments agréables peuvent difficilement l’imaginer. »

Quand on médite, il n’y a pas à lutter contre l’esprit. Méditer est une manière de comprendre notre mental et de l’accompagner en toute bienveillance à s’ouvrir à accueillir ce qui est.

La méditation nous apprend que tout est impermanent, surtout nos sentiments. Elle nous apprend que le moment présent est tout ce qui existe. Et quand nous le réalisons vraiment, nous devenons vraiment satisfaits et heureux.

YUVAL NOAH HARARI

  • C’est l’objectif des pratiques de méditation bouddhistes. En méditation, vous êtes censé observer de près votre esprit et votre corps, vous libérer de tous vos sentiments, et réaliser combien il est inutile de les poursuivre. Lorsque la poursuite s’arrête, l’esprit devient très détendu, clair, et satisfait. Il y a toutes sortes de sentiments qui passent : la joie, la colère, l’ennui, la luxure, mais une fois que vous arrêtez de ressentir des sentiments en particulier, vous pouvez les accepter pour ce qu’ils sont. Vous vivez dans le moment présent au lieu de fantasmer sur ce qui aurait pu être. La sérénité qui en résulte est si profonde que ceux qui passent leur vie à la poursuivre frénétique des sentiments agréables peuvent difficilement l’imaginer. »
2018-05-04T13:30:23+00:00